L'Encyclopédie du socialisme publie début juillet un nouveau livre : une biographie de Georges Guille (1909-1985) par Jacques Fleury.
Cent ans après
sa naissance en 1909, comment ne pas revenir sur la vie et l’action de Georges
Guille qui s’efforça, jusqu’à son décès en 1985, de défendre dans son fief de l’Aude
comme à Paris le socialisme le plus pur, celui qu’il avait hérité de Jaurès, Blum
et Ferroul…
Avec fougue et passion, mais aussi avec
intransigeance, Georges Guille a servi le parti de sa jeunesse, celui de la
SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière), au point de ne pas adhérer
au Parti socialiste né en 1971 au congrès d’Epinay, refusant la mainmise de
François Mitterrand.
Georges Guille – celui que les Audois
appelaient affectueusement le « Gitan » – a servi le socialisme par le verbe
(il a été un orateur hors pair, faisant vibrer les foules) et dans l’action au
quotidien, comme élu et dirigeant : conseiller général de l’Aude pendant 37
ans, président de l’assemblée départementale pendant 25 ans, parlementaire de
1945 à 1973, secrétaire d’Etat chargé de l’énergie atomique en 1956.
A son décès en 1985,
le Midi libre
a écrit de lui : « De tels parcours, l’histoire est avare »… S’appuyant
sur ses souvenirs et sur des archives inédites, Jacques Fleury, qui fut un
proche de Georges Guille, nous fait revivre cet homme au parcours exceptionnel.
Militant socialiste depuis
1959, ancien membre du comité directeur de la SFIO et du Parti socialiste,
ancien député, actuel maire de Roye, Jacques Fleury a déjà publié Cité
Malesherbes et Le socialisme c’est quoi ? (aux Editions Bruno
Leprince).
Vous pourrez trouver ci-joint un bon de souscription (valable jusqu'au 30 juin) pour commander cet ouvrage. Téléchargement Tract Guille







il m'a été donné de (re)lire "la gauche la plus bête du monde" février-mars 1970 écrit par Georges GUILLE, c'est à dire ,avant le congrès d'Epinay, ce qui permet de voir la lucidité, la clairvoyance politique de cet homme, sur ceux qui l'ont poussé au dehors de la vie du parti, parce que son ambition était plus unitaire que personnelle; un "Monsieur" dont devraient s'inspirer les leaders de la gauche aujourd'hui. Je vais lire "le socialisme au coeur" avec plein d'enthousiasme.
Rédigé par: Albert Monestiès | 07 août 2009 à 09:01